B!envenue

B!envenue
Bonjour/Bonsouêêêr

Je vais éviter l'intro longue, mimi mais saoulante que presque personne ne se donne la peine de lire.

On va donc faire bref : je me suis remis à écrire, et je n'avais plus envie de gérer mon ancien blog, donc pourquoi ne pas en faire un nouveau ?

Nouvelles, Poésies, Citations... Ici, je vide mon esprit avec mes mots, mes textes. Je ne vais pas mettre mes vieilles créations, à part celles qui méritent encore d'être lues.


Pens are your guns, Words are your bullets.


Pour ceux/celles qui veulent faire connaissance, petites infos :

- Tu couches pour le sexe ? <-- Dégage.
- Tu fais exprès de ne pas te faire comprendre en écrivant comme un(e) gamin(e) de 2 ans ? <-- N'essaie même pas de me contacter, encore faudrait-il que je comprenne ce que tu écris.
- Tu ne connais pas la tolérance ? <-- Je ne te tolèrerai pas.
- Tu as au plus 15 ans et tu te penses Gothique, Fa$h!0N, Métalleux, Rappeur / ou tu es un(e) Kikoolol ou une "JustM0ua" mais tu ne le sais pas encore ? <-- Tu ne mérites même pas de communiquer avec moi puisque tu es une victime du comportement ambigu et grégaire de l'humain actuel => donc dégage =)
Ceci n'est pas de l'intolérance, seulement je refuse de parler à des gens qui croient qu'ils vont évoluer en se catégorisant.


Maintenant que tout est clair, bonne visite =)

# Postato venerdì 19 ottobre 2007 19:24

Modificato mercoledì 19 dicembre 2007 16:51

Coc0, une preuve... ?

Coc0, une preuve... ?
Ça fait des jours que je me pose une question : Pourquoi je t'aime ?
Ou devrais-je dire, Pourquoi je n'aime pas les autres ?

Parce que les autres n'ont pas cette étincelle dans le sourire, ces yeux sans fonds dans lesquels je plonge à chacun de tes regards envoûtants, ce naturel, cet air innocent, et tout ce qui fait que tu es merveilleuse. Les autres ne te ressemblent en rien.

Et si tu me demandais de te prouver que je t'aime, qu'est-ce que je ferais ?

Je crois que je pleurerais. Parce que ça voudrait dire que tu n'en es pas sûre. Parce que ça voudrait dire que je ne te le dis pas assez, peut-être, parce que ça n'est pas assez évident. C'est pourtant pour moi la seule évidence.

Je te l'ai déjà dit, et je te le redirai autant de fois que tu me le demanderas, autant de fois qu'il le faudra. Je t'aime. Et même si ce ne sont que des mots, ce sont mes mots. Et même si ce ne sont que mes mots, ce sont ceux que je te dis, ces mots qui sont pour toi, rien que pour toi et tout à toi, toi seule les entendra à jamais, ils te sont réservés, ce sont les tiens autant que les miens, et ils portent en eux tout l'amour que j'ai pour toi. J'ai toujours peur qu'ils tombent à cause du poids qu'ils portent, et j'ai toujours peur qu'ils ne t'arrivent pas, ou bien qu'ils s'arrêtent un peu, pour se reposer, et laisser un peu d'mon amour de côté, pour avoir un p'tit peu moins à porter. Parce qu'ils sont courageux, mes mots, mais quand tu sais tout ce qu'ils portent, tu comprends qu'ils commencent à fatiguer...

Mais après, je comprends ce qui se passe. C'est vrai qu'ils ont tellement à porter. Mais ce n'est pas lourd à porter, ce n'est pas dur à porter. J'crois même qu'ils aiment le porter. Parce que mon amour pour toi, ce n'est pas quelque chose de désagréable, non, non. C'est quelque chose de tendre et de beau, c'est calme et c'est doux, et c'est en même temps tellement fort, tellement grand ... J'sais même pas s'il existe des mots pour te dire comment il est.

Et pis, t'façon, je ne veux pas qu'il existe un mot pour pouvoir te le décrire.
Je veux essayer de te le dire avec ceux qui existent déjà, tous ceux fidèles qui m'ont déjà aidé, qui sont avec moi depuis si longtemps, c'est avec eux que je veux essayer encore et encore de trouver comment te le dire, et puis échouer, mais peut-être m'en approcher toujours plus.

Et si ça se trouve, ils seraient jaloux, les autres mots, de voir un nouveau débarquer, comme ca, qui te dirait mon amour, et puis voilà ^^

Et ils voudraient plus m'aider, et j'pourrais plus rien te dire, et j'veux pas d'ça !
Moi je veux te parler, encore et encore, sans m'arrêter, je veux te dire, je veux t'expliquer. Passer longtemps, avec toi dans mes bras, à te serrer fort, et te parler à l'oreille, te chuchoter quelque chose, n'importe quoi, te bercer, et de ma voix, te laisser glisser doucement dans un rêve, peut-être bleu, peut-être rouge, la couleur ce n'est pas grave, du moment qu'il n'est pas noir.

Mais s'il est noir, noir comme la nuit qui nous recouvrira, ou noir comme les méchants, tu m'appelleras, et je viendrai avec toi, dans ton rêve, et puis je changerai les couleurs, je t'en mettrai plein plein plein, oh oui...

Je te peindrai le bonheur, je te peindrai la joie, pis tu souriras, du même sourire que les anges quand ils dorment au soleil, sauf que toi, tu seras un ange qui dormira la nuit sous la lune attendrie. Et moi je ne dormirai pas, moi j'serai toujours là, à te regarder, à te trouver belle, et à me le dire encore une fois, et je verrai en même temps que la lune illumine ton visage, que ton sourire illumine le mien, pis d'un coup, ça sera comme s'il faisait jour, comme si le soleil avait retrouvé la lune, pis moi je serais heureux, et j'me dirais que mon amour, il est aussi beau que ton sourire. Ça me donnerait déjà un point de comparaison, comme ça, mais toi, ça ne t'aiderait pas, vu que ton sourire, tu ne le vois pas...

Et puis si ça se trouve, il y aura une fée qui passera par là. Oh, pas une méchante fée, s'pas possible, non, mais une fée qui serait gentille, comme la fée clochette, voui, la fée du pays imaginaire, tu te souviens ^^ ?
C'est le seul chemin qu'il faut connaitre, surtout faut pas l'oublier, c'est la deuxième étoile à droite, et après, tout droit jusqu'au matin. On peut pas s'perdre, mais là-bas, on peut s'aimer, ça c'est sûr, ça c'est vrai.

Et si tu te réveilles, ce n'est pas grave, pas grave du tout, moi je t'aime, alors, tu crois bien que j'vais pas me plaindre, oh non, je ne vais pas m'plaindre, je serais heureux, heureux de t'avoir pour moi, rien que pour moi, et tout à moi...
Si ça se trouve, on serait dehors, sur la plage, sur n'importe quelle plage, toutes les plages du monde se valent tant que t'es dessus, et pis en face de nous, il y aurait la lune qui se refléterait sur l'eau, et il commencerait à faire froid, et pis tu m'le dirais, et moi j'te sourirais, et je te réchaufferais...

Et cette nuit, elle serait inoubliable, parce qu'elle serait avec toi.
Et il y aurait encore de la place dans mon c½ur, il ne faut pas s'inquiéter pour ça, de toute façon, mon c½ur, maintenant, il est extensible, il grandit en même temps, il a déjà du tellement grandir pour pouvoir accueillir tout mon amour, alors t'en fais pas, on peut bien rajouter une nuit ou deux, voir quelques centaines, il y aura toujours de la place...

Je crois que je peux te dire que je t'aime, de toutes les façons qui soient. Je voudrais commencer par te le dire, puis te le chanter, puis te le jouer, je ne sais pas avec quel instrument, mais ce n'est pas grave, on ne s'en occupe pas de ça... Et j'te ferais des photos, des dessins, je ne sais pas ... J'essayerais de te peindre mon amour, tout l'amour que j'ai pour toi... Il faudra une grande toile, aussi, sinon, tu risques d'en avoir une trop petite partie. De toute façon, il n'y aura pas tout, ce n'est pas possible, mais faut bien qu'on en voit un peu...

Et puis, je n'y arriverai pas, je ne saurai pas trop comment m'y prendre, et je raterai, et je recommencerai, et pis même si ça sera beau, ça ne sera pas encore mon amour. Et puis toi, tu bouderas, et tu me demanderas pourquoi je n'y arrive pas.

Et moi je te dirai que je ne sais pas à quoi il ressemble mon amour, que mes couleurs, c'est comme mes mots, que j'en n'ai pas assez pour tout ce que je voudrais te dire ou te peindre, que mon amour, ce n'est pas juste mes mots, que ce n'est pas juste mes couleurs, que c'est plus, bien plus, tellement plus, et toi tu me diras...


Et si je te demandais de me prouver que tu m'aimes, tu ferais quoi ?

# Postato martedì 02 settembre 2008 09:10

Désillusion.

C'est sur cette plage que les rêves se rencontrent.

Là où tout a commencé, là où tout finira.

La mer et le sable ne font qu'un, le soleil a englouti les nuages.
Derrière nous, la forêt fait barrage à nos espoirs.
L'horizon. La ligne verte. Celle qui décide de tout.

Gros plan sur la vie.

Vous jouez dans le sable brun.
Elle fait des chateaux de contes de fées, et toi, tu les écrases avec tes bottes de 7 lieues.
Comme la réalité qui détruit les rêves des plus fous.
Les cigarettes se fument, se consument, s'estompent, se rallument et nous crachent leur fumée au visage.

Zoom arrière.

Une petite fille fait des bulles sur un rocher, tandis qu'une autre court après un petit garçon qui fuit la fin.
Il tombe, se relève, s'envole et nous prend la main.

Vue panoramique.

Les vagues s'écrasent sur les falaises, le vent fait danser les feuilles, l'herbe chante, et les oiseaux jouent à cache-cache.
Vous riez.

Un rire enfantin qui fait pleurer le ciel.

Avance rapide.

La pluie s'est arrêtée.
Les nuages sont repartis, laissant le soleil et la lune discuter métaphysique.
Les étoiles accueillent les nouveaux arrivants.
C'est un vieux souvenir.
Un craquement d'allumette.
On leur offre des sucettes-coeurs en guise de bienvenue.
Et ils sourient autant que nous.
Nous sommes bien. Sur notre île à nous.
Sur cette plage où les rêves se rencontrent.
Je regarde mes mains qui s'effacent en même temps que les secondes s'égrènent.
Je me tourne dans tous les sens, je cherche le temps.
Il joue avec les nouveaux habitants.
Je l'ai perdu de vue. Mes pieds quittent le sable chaud.

Mon coeur quitte l'île.
Des voix me prennent les bras, jouent avec mes cheveux.

Arrêt sur image.

Vous riez encore.
La forêt.
La ligne verte.


Là où tout a commencé. Là où tout finira.

Tes grands yeux verts me sourient et tes cheveux bruns dansent avec le vent.
Je ne vois que ton visage.
Tes lèvres me parlent sans que j'entende le moindre son.
Sur ta peau blanche se dessinent la vie et les rêves.
Derrière toi, tout est flou. La mer a disparu et le soleil rit aux éclats.

Je ne comprends pas...

Les arbres bougent leurs feuilles plus violemment que d'habitude.
Les oiseaux ne chantent plus, et le soleil rit toujours.
Tu deviens de plus en plus petite et j'essaie de te rattraper avant de comprendre que je recule.

Je me tourne vers la ligne verte. Là où tout finira.

Les feuilles des arbres se ternissent et tombent.
La mer se déchaine et se transforme en océan dangereux.
La falaise tremble sous nos pieds.
Le vent se marre, le soleil se cache, les nuages courent dans tous les sens, et le ciel pleure.

Nous crions.
Vous riez. Sans arrêt, sans pitié.

La terre s'effrite, la mer monte.
La falaise se détruit.

Nous sommes envoyés dans les airs.
Vous crevez du trop plein d'eau...



Et je me marre.


Cette photo a été prise sur le port de St-Pierre, au niveau de la grande table, lors d'un coucher de soleil.
Désillusion.

# Postato martedì 02 settembre 2008 09:15

† J'ai l'esprit vide qui s'évade, livide et fade †

† J'ai l'esprit vide qui s'évade, livide et fade †
Ferme les yeux, baisse la tête, et attends que ça passe...


J'en ai les mains qui tremblent de ne pouvoir me détruire et la tête qui explose d'en avoir trop pleuré.
J'en ai la haine au corps de ne pas me faire souffrir et la nausée aux tripes de ne rien pouvoir gerber.
J'en ai les yeux bouffis à trop vouloir crever et la fièvre au front d'être malade de la vie.

D'avoir trop eu le dos large, j'en ai l'échine courbée.

Serre les fesses et avance.
Déteste-toi tout bas.
Souris quelques heures et fais croire que ça va.
Dis toi que tu n'es pas fait pour le bonheur mais que ça passera.
Qu'il y a des gens dans le monde qui vont plus mal que toi.

Voile toi la face et laisse tous ces abcès qui pourrissent en toi, tout ce mal qui te ronge et qui t'arrache des plaintes. Parfois...

Attends le soir pour crier et implorer le cutter, les ciseaux, le compas qui te sont interdits mais qui te narguent, là, dans ta main, sur ton bureau, partout où tu vas...

J'en ai le coeur qui me pèse d'être toujours ici, de voir mourir, loin de moi, toute ma famille.
J'en ai les larmes qui montent d'avoir trop vite grandi et la bouche pâteuse de tous ces "Je t'aime", de tout ces non-dits...

Cache toi et attends que ça s'arrête.
Comprends que d'être heureux tu n'es pas encore prêt.
Ravale devant eux tout ton mal-être.
Tu n'as plus de fierté mais ne fais jamais courbette.
Ramasse tes doigts, ne te fais pas vomir dans la cuvette.
Console toi d'un peu de solitude, méfie toi des traîtres.
N'oublie pas que de ton âme tu n'en es que seul interprête.

J'en ai la chair meurtrie par ces coups répétés et la rage qui me démange d'être ainsi rabaissé.
J'en ai la force qui me quitte d'avoir le souffle coupé, l'impuissance me tient au sol, je ne peux pas riposter...


C'est un joli soir pour mourir. Et si ta main tremble, dis-toi qu'il faut juste partir...





[R.I.P]

# Postato martedì 02 settembre 2008 09:16

La Pianiste.

La Pianiste.
Ses mains parcourent la douce nostalgie

D'un hiver perdu. Mélodie au charme indécent.

Un souffle de verre murmure à l'insolent

Une singulière présence qui l'épie.



Et la symphonie est tourmentée. Les mains glissent,

Le ch½ur s'emmêle entre croches et doubles croches

Inutile désordre. L'orchestre s'accroche.

Alors, le Visage tendu, ses doigts s'enlissent.



Silence. Ma main sur son épaule. Doux flocons.

Les paupières se ferment et j'enserre son c½ur.

Le morceau gronde, m'enlève vers cette passion.




Représentation close. La partition glisse.

Et notre amour comme une balançoire en soie

S'enlace sur Berlioz qui résonne en coulisse.

# Postato martedì 02 settembre 2008 09:17